Un jour de décembre au Centre Pompidou-Metz
Un dimanche de décembre.
Et si nous allions voir le Centre Pompidou-Metz ?
L'exposition est générique, mais tellement prometteuse : "Chefs-d’œuvre ?".
Le parcours est incroyable, tableaux de tous genres, sculptures et installations minuscules et/ou géantes, occupant parfois un mur complet.
Je suis sorti de cette exposition sans aucunes certitudes, avec plus de questions que de réponses.
Chefs-d’œuvre ?
J'ai trouvé des œuvres très différentes de ce dont j'avais l'habitude, et différentes entre elles. J'ai parcouru des univers variés, éloignés et parfois proches.
Ce que j'en aie ressenti : étrangement des sentiments contradictoires, à la fois l'émerveillement et la détestation, et parfois le : " rien du tout".
Le fond est que ma définition de l'art venait juste de changer en s'élargissant considérablement, de petites choses me permettent de retrouver mon âme d'enfant, des installations me font passer des messages très fort, et certaines œuvres font immédiatement repousser les limites.
Ce qu'en retiens avant tout: l'esthétique dépend du projet, pas de canons édictés, scolaires ou classiques.
Et puis il y a les œuvres dérangeantes, souvent je ne suis pas "fan", je ne suis pas quelqu'un qui approuve les extrêmes, mais ne vaut-il pas mieux être dérangé et donc bouger sur ses certitudes, réfléchir, que de ne rien ressentir ?
En tout cas, je ressors du Centre Pompidou, avec ces sentiment étranges, presque contradictoires: je veux y retourner et dans le même temps je n’ai pas tout aimé.
Mon pré carré de l’appréciation de l'art vient de voler en éclat en s’agrandissant de tous côtés, et surtout je suis ressorti de cette exposition avec le sentiment d'avoir au fond de moi, gagné ce petit quelque chose que je vais désormais emporter avec moi, où que jailles.

Admirer l'indicible

Face au mur jaune

La bonne direction

Le tableau en cours

Reflets

Seul dans les limbes

Enfants et lignes

Bon sens

Metz au loin, la tour de la Gare et la grande roue

Impression fugace en rouge